Les dynamiseurs d’opinion

 

Recherche  pour illustrer l’étude « Les dynamiseurs d’opinion » réalisée par Publicis Consultants et Harris Interactive.

Traditionnellement, les « leaders d’opinion » en France et se distinguaient par leurs seules caractéristiques statutaires : ils portaient le titre d’élus territoriaux, de dirigeants d’associations, de chefs d’entreprise, de représentants syndicaux, de notables locaux, etc.

 Cette définition partait du postulat que le statut supplante nécessairement les comportements.

  Ainsi, un YouTubeur à succès n’était considéré comme un leader d’opinion qu’à la condition de présider un syndicat de créateurs. Tout comme une jeune doctorante donnant des conférences internationales pouvait uniquement y prétendre si elle s’était vu attribuer une chaire.

 A l’heure de l’avènement des réseaux sociaux et d’une plus grande horizontalité de la société française, où chacun peut devenir un média, et donc potentiellement un relai d’intérêt, il était grand temps de remettre en cause cette approche d’une « influence de réputation   » en proposant un nouveau paradigme : celui d’une« influence d’action ».

 Catégorie composée de ceux qui, par leur capacité à se faire entendre, se font les véritables rouages de la diffusion d’une actualité, d’une idée, d’un message ; les seuls à même de nourrir et d’orienter les opinions de leurs concitoyens. Nous les avons appelés les « dynamiseurs d’opinion ».

Extrait de l’édito de l’étude de Clément Leonarduzzi, Président de Publicis Consultants et de Jean-Daniel levy, Directeur du département Politique & opinion d’Harris Interactive.